A quand des réponses de la C.A. Lens-Liévin?

Et bien non l’engagement de la CALL ne sera pas tenu .

D’une part , en dehors du traditionnel message automatique qui nous dit que nous aurons une réponse dans les meilleurs délais , ni le président, ni le vice-président en charge du dossier eau, ni le responsable administratif du même dossier ne nous ont adressé les réponses que nous avions demandées à plusieurs reprises.

Ainsi , pas de CR de la réunion de l’observatoire du 6 décembre, pas d’information sur la commission de contrôle financier et pas de nouvelle réunion avant fin juin 2018.

Et on voudrait que nous fassions confiance à nos interlocuteurs !

Rappelons que les promesses faites lors de la réunion préparatoire à la mise en place de l’observatoire n’ont elles-mêmes pour la plupart pas  été tenues : composition de l’observatoire, participation des citoyens-usagers à l’établissement de l’ordre du jour et à l’animation, fréquence des réunions,  » transparence  » quant aux divers aspects de la gestion du service de l’eau .

ci-après ce que nous écrivions et que nous adressions à la CALL en avril 2018 :

Le 6 décembre 2017 se tenait la dernière réunion de l’observatoire de l’eau de la CALL. Quand pouvons-nous espérer obtenir le CR de cette réunion et les documents sollicités à cette occasion ( c.à.d le diaporama qui nous a été présenté relatif aux futurs châteaux d’eau et à la GEMAPI ).

Peut-on espérer avoir un jour une réponse claire quant à l’existence de la commission de contrôle financier relativement à la délégation de service public accordée à la société Véolia pour le service de l’eau ( Code général des collectivités territoriales Article R.2222-3)?

Suite à notre demande , M. Jean-Pierre Blancart s’est engagé à ce qu’une nouvelle réunion de l’observatoire soit organisée avant fin juin 2018 . Peut-on espérer que cet engagement sera tenu ?

Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau 2018

Les solutions fondées sur la nature pour la gestion de l’eau.

Les solutions fondées sur la nature (SfN) sont inspirées et soutenues par la nature et utilisent, ou imitent les processus naturels, afin de contribuer à une meilleure gestion de l’eau.

Changement climatique, qualité des sols, qualité alimentaire, inondations, qualité de l’eau, accès à l’eau, sècheresses ou humidité:  à considérer à travers ces « SfN » …

Rapport mondial des nations unies 2018 Mise en valeur des ressources en eau

 

Le droit à l’eau dans la constitution- Commentaires

Faire entrer le droit à l’eau dans la constitution, comme d’autres pays européen ou du monde l’ont fait, aurait une grande signification pour nous et pour l’ensemble de la planète.

° L’accès à l’eau potable pour la boisson et pour l’hygiène doit être universel, donc y compris  pour les personnes en situation précaire ou sans abri.

° Le droit à l’eau, c’est aussi le droit à l’assainissement.

° La gestion de l’eau ne peut être source de profit.     » Si l’eau est effectivement un bien commun et un droit fondamental, peut-elle être confiée à des intérêts privés ? Peut-elle être considérée comme une marchandise comme une autre, et source de profit et de spéculation ? »

° Au droit à l’eau s’ajoute un droit de l’eau. Où la nature est considérée comme un sujet de droit: c’est le respect de l’eau.

° L’eau c’est aussi la sécurité alimentaire: « L’ eau est alors présentée comme un bien essentiel pour le développement et pour la souveraineté alimentaire et forme partie des politiques de redistribution et de la lutte contre la concentration des terres. »

Ci dessous la proposition de loi.

Proposition de loi FI

 

Vers la régie de METZ-Métropole

En 2018, huit communes de Metz-Métropole intégreront une régie publique commune d’eau. Pour Montigny et ses voisines, elle remplacera la Saur. L’idée est d’avoir un meilleur service pour moins cher

Au 1er  juillet prochain, la Saur ne sera plus chargée de l’entretien des circuits d’eau potable à Montigny-lès-Metz. Ni à Montigny, ni dans les cinq autres communes du contrat d’affermage signé en 1993 avec la société privée. « C’est une volonté politique. Metz-Métropole reprend le projet de régie municipale de la Ville de Montigny pour l’appliquer sur une partie de son périmètre, explique François Gérard. Le directeur du service Eau de Montigny changera de casquette pour devenir directeur de la Régie de l’Eau de Metz-Métropole. Y adhéreront d’abord une, puis sept, enfin dix des 44 communes de la métropole

 

Le calendrier

  • 1er  janvier 2018: La Maxe sera la première commune à intégrer la régie publique.
  • 1er  juillet: fin du contrat d’affermage de la Saur. Six communes entrent dans la régie : Montigny-lès-Metz, Châtel-Saint-Germain, Moulins-lès-Metz, Augny, Marly, Scy-Chazelles (Bas).
  • Fin 2018: entrée de Féy.
  • Mars 2019: entrée de Marieulles-Vezon.
  • Vers 2021: entrée de la dernière et dixième commune adhérente : Rozérieulles.

Pour l’instant, les 34 autres communes de Metz-Métropole ne la rejoignent pas.

MISE EN PLACE DE LA LOI NOTRe SUR LA COMMUNAUTÉ D’AGGLO DE BESANÇON

   La loi NOTRe c’est, regrouper différents systèmes de gestion de l’eau et de l’assainissement sur un territoire élargi, harmoniser cette gestion, mutualiser les services et les achats de matériel, rassembler différents personnels provenant de divers syndicats des eaux, harmoniser le tarif de l’eau sur le nouveau territoire …

Voici la démarche de la Communauté d’Agglomération du Grand Besançon.

Le grand Besançon est en service public de l’eau et de l’assainissement. Christophe Lime, le vice président de l’agglo en charge de l’eau, est aussi président de France Eau Publique.

Nous l’avions invité à Arras lors des débats sur la future gestion de l’eau à la Communauté Urbaine. Il a été boudé par la grande majorité des élus qui avaient estimés que sa parole et son expérience n’étaient sans doute pas utiles …

Démarche_loi NOTRe Grand Besançon CAGB_transfert_Eau_Assainissement 

L’EAU ET LA PLANÈTE: CINQ DÉFIS MAJEURS

Il y a urgence à changer radicalement nos pratiques, et pas seulement en agriculture, si nous voulons être en capacité de relever les cinq défis majeurs auxquels le dérèglement climatique nous confronte :

  • une ressource en eau de moins en moins abondante,
    variable et dont l’accès se complique ;
  • une dégradation qualitative enclenchée et qui ne fait que s’aggraver;
  • une biodiversité aquatique fragilisée et un bouleversement des milieux, notamment les zones humides ;
  • l’augmentation en intensité et en fréquence des fortes pluies et des sécheresses ;
  • la montée des eaux et l’érosion marine qui mettent déjà en danger 10 % de la population mondiale.

Un dossier de la Confédération Paysanne:

Confédération paysanne: eau 5 défis majeurs

Les compteurs d’eau à télé-relève sont-ils vraiment inoffensifs ?

On veut  imposer partout les compteurs communicants par ondes pour l’électricité, le gaz, l’eau …     Un grand problème sanitaire à venir ?     Une question de société sur le « tout connecté » ?

Deux articles, ci dessous, par l’association Robin des Toits, et par Stéphane Lhomme de l’observatoire du nucléaire.

« Au regard de tous ces éléments, la technologie filaire (par cable) est la seule à pouvoir répondre aux exigences de suivi de la consommation, en temps réel, sur le réseau et à garantir l’innocuité sanitaire.

Les compteurs communicants en filaire c’est possible, pour l’électricité, comme pour le gaz, comme pour l’eau en s’en donnant les moyens. »

les compteurs d’eau à télérelève sont ils inoffensifs?

Alerte-aux-compteurs-communicants-1

et    Les usagers sont ils de simples jouets entre les mains des opérateurs ?

Compteurs installés en l’absence des propriétaires    

« Une négation de la citoyenneté » …  Nous sommes en droit de refuser ces compteurs.

Bataille pour l’eau entre agriculteurs « irrigants » et défenseurs du Marais poitevin

En amont du Marais poitevin, une coopérative d’agriculteurs prévoit de construire 19 « bassines » pour retenir 8,6 millions de m³ d’eau. But : l’irrigation estivale de 226 exploitations. Associations, élus, citoyens et partisans d’une autre agriculture se mobilisent pour les en empêcher.

Au-delà, c’est tout un modèle agricole et son soutien par les pouvoirs publics que le collectif conteste. « En amont, le semencier Pioneer France maïs vient de s’installer dans la région. En aval, il y a la Sica Atlantique et le port de La Pallice, à La Rochelle, pour l’exportation. Et moi, paysan-boulanger, je me situe au même point que n’importe quel indigène qui se fait bouffer la vie par l’agro-industrie ».

( « Reporterre » le quotidien de l’écologie  https:  //reporterre.net/)

 

Bassines au marais Poitevin