Bruxelles adhère au réseau « communauté bleue »

Ce réseau garantit le caractère public du gestionnaire et ses membres s’engagent à interdire l’’eau embouteillée dans les établissements publics et lors d’événements municipaux.

Parmi les principales villes actuelles du réseau: Berlin, Munich, Paris, Madrid  …..

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« A une époque où le monde est confronté aux conséquences du changement climatique, l’industrie de l’eau embouteillée nécessite des quantités massives de combustibles fossiles pour fabriquer et transporter son produit.

Une quantité importante d’eau est également nécessaire pour embouteiller de l’eau. Le processus de production nécessite de trois à cinq litres d’eau pour produire un litre d’eau embouteillée.

Afin de persuader les gens de dépenser jusqu’à 3 000 fois ce qu’ils dépensent pour l’eau du robinet, les compagnies d’eau embouteillée publicisent leurs produits comme étant une alternative plus sécuritaire et plus saine. Rien ne peut être plus loin de la vérité. »

 

 

A BOURGES

Bourges: urgence pour l’eau potable

Un collectif s’est constitué pour la préservation de l’eau dans le Cher et à Bourges. Il est composé de l’Association de Veille Environnementale du Cher (AVEC), de l’Association Force Ouvrière Consommateurs (AFOC), de l’Association des Maraîchers de Bourges (AMB), etc. Une première réunion publique à Bourges en janvier a pointé les principaux enjeux concernant l’eau potable dans l’agglomération.

VENT DEBOUT CONTRE LA NEIGE ARTIFICIELLE par France Nature Environnement

DES INVESTISSEMENTS DE PLUS EN PLUS LOURDS SUR FONDS PUBLICS,
SANS TENIR COMPTE DES MUTATIONS LIÉES AU CHANGEMENT CLIMATIQUE ,                          ET UN GASPILLAGE QUI NE PROFITE QU’À UNE MINORITÉ DE PRIVILÉGIÉS

C’est à l’occasion de la baisse historique du niveau du lac d’Annecy enregistrée à l’automne 2018 que le pôle montagne de la FRAPNA a été interrogé par plusieurs medias sur la neige artificielle et les conflits d’usage éventuels que son développement pouvait engendrer.

En réponse, le pôle montagne a développé et actualisé un argumentaire élaboré à la suite de la COP 21.

Il soutient en substance que si la neige artificielle a été inventée à l’origine pour pallier des déficiences d’enneigement momentanées, le problème réside dans la rapide transformation de ces « rustines » en instrument constitutif d’une mutation qui a vu le ski se transformer en un véritable « ski artificiel » aux incidences environnementales critiques qui ne sont pas prises en compte.

Car dans un contexte commercial très concurrentiel, s’alignant à marches forcées sur les pays européens concurrents, l’équipement en neige artificielle est devenu systématique sur les domaines skiables français, où l’on raisonne désormais en « taux de couverture », et non plus en adéquation des seuls besoins.

Par ailleurs des mutations liées au changement climatique ne sont pas prises en compte. Car désormais la saison d’enneigement est de plus en plus retardée et plus courte. Et les pluies sont plus abondantes que les chutes de neige.

Dans ce contexte, les investissements lourds indispensables au développement à marches forcées de la neige artificielle, amortissables sur de longues périodes, sont une véritable aberration, puisqu’ils sont très fortement subsidiés par de l’argent public.

Un gaspillage qui ne profite de surcroît qu’à une minorité d’élites privilégiées…

Autant de constats et de pistes de réflexion qui légitiment la publication de la Note de positionnement du pôle montagne de FNE Auvergne Rhône Alpes que nous publions ci-après.

(transmis par Marc Laimé)

neige_artificielle_-_Pole_montagne_FNE_AURA_decembre_2018_–

LES MULTINATIONALES ET LA GESTION DE L’EAU

« SAUR, VEOLIA, SUEZ même combat : tondre les salariés et les usagers ! »

A Nîmes métropole cette association d’usagers se bat pour une remunicipalisation de l’eau. Leurs arguments et leurs actions sont les mêmes que les nôtres dans le Pas de Calais.

Gestion peu transparente, frais de siège importants et opaques, des élus qui regardent ailleurs …

Nimes et la DSP 2019_01_08

Retour à une régie publique de l’eau: Un pas de plus vers une gestion publique, écologique et démocratique de l’eau

  C’est donc possible …
Les élus de la communauté de communes Ouche et Montagne ( CCOM), réunis le 15 novembre en conseil communautaire, ont majoritairement décidé de ne pas valider la proposition du président de la CCOM qui consistait à reconduire une gestion de l’eau potable par Délégation de Service Public à une entreprise privée (actuellement Suez). Par ce vote, les élus ont donc majoritairement fait le choix de reprendre la gestion de l’eau potable en régie publique inter-communale.

« Nous demandons que dans la préparation, puis dans la configuration de la future régie publique, soit sérieusement envisagée la place des usagers »

Convergence nationale de collectifs de défense et promotion des services publics

Samedi 15 décembre / 9h-20h / Assemblée générale de la Convergence nationale de collectifs de défense et de promotion des services publics / Maison des syndicats, 11 rue des Archives, Créteil / métro Créteil préfecture

la Coordination Eau bien commun France et la Coordination Eau Île-de-France organisent cette assemblée générale . On peut imaginer que d’autres suites favorables aux services publics et notamment celui de l’eau en seront la conséquence.

9h45-12h : Ateliers Comment converger, se mobiliser, gagner ? et notamment, l’atelier N°4: « Eau, écologie, vers de nouveaux services publics »

Le mouvement en faveur de la gestion publique de l’eau continue à se développer. De nombreuses luttes et des avancées importantes sont en cours. En Île-de-France avec la non adhésion au SEDIF de trois territoires; à Toulouse, avec le « référendeaum », les citoyens exigent d’être informés et consultés sur l’avenir de la gestion de l’eau; en Côte d’Or, à Ouche et Montagne, avec la décision des élu-es de ne pas renouveler la DSP, etc, etc. Ces actions portent de nouvelles exigences et dessinent les contours de nouveaux services publics, en particulier dans le domaine de l’écologie. La seconde partie de l’atelier permettra d’aborder de façon plus générale la question de l’écologie et des services publics.
Animé par la Coordination Eau bien commun France et la Coordination Eau Île-de-France.
Inscription ici:
 

Coordination eau Île-de-France

103 bis, rue de Charenton
75012 PARIS
Tel: 09 80 48 71 26