{"id":1596,"date":"2025-01-05T11:10:52","date_gmt":"2025-01-05T10:10:52","guid":{"rendered":"http:\/\/www.eausecours62.org\/site\/?p=1596"},"modified":"2025-01-26T15:26:23","modified_gmt":"2025-01-26T14:26:23","slug":"micropolluants-et-stations-depuration","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.eausecours62.org\/site\/micropolluants-et-stations-depuration\/","title":{"rendered":"Micropolluants et stations d\u2019\u00e9puration"},"content":{"rendered":"<h4><\/h4>\n<h4>Ce\u00a0 document est d&rsquo;autant plus d&rsquo;actualit\u00e9 que de nouvelles d\u00e9couvertes relatives aux PFAS et autres polluants autrefois non rep\u00e9r\u00e9s viennent d&rsquo;\u00eatre rendues publiques. Janvier 2025<\/h4>\n<h4 class=\"article-title\"><span style=\"color: #993366;\">\u00abL\u2019\u00e9tude met en \u00e9vidence le manque cruel de donn\u00e9es\u00bb\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Natura-Sciences<br \/>\n<\/span><\/h4>\n<p><span style=\"color: #993366;\">INRAE a \u00e9valu\u00e9, en collaboration avec le Synteau l\u2019impact sur les milieux aquatiques et la sant\u00e9 humaine des micropolluants rejet\u00e9s par les stations d\u2019\u00e9puration fran\u00e7aises.<\/span><\/p>\n<p><em>Un r\u00e9sum\u00e9 succinct:\u00a0\u00a0 &#8211; les micropolluants sortant des stations d&rsquo;\u00e9puration sont loin d&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 tous \u00e9tudi\u00e9s &#8211; les stations d&rsquo;\u00e9puration ordinaires ne peuvent d\u00e9grader toutes les pollutions (seules les pollutions facilement biod\u00e9gradables le sont) &#8211; les polluants provenant de la synth\u00e8se chimique\u00a0 sont difficilement d\u00e9grad\u00e9s, (pesticides, produits pharmaceutiques, r\u00e9sidus de mat\u00e9riaux &#8230;.) &#8211; ces polluants peuvent persister des dizaines d&rsquo;ann\u00e9es dans la nature apr\u00e8s leur interdiction &#8211; pour les \u00e9liminer, il faudrait compl\u00e9ter les traitements dans les stations d&rsquo;\u00e9puration (par oxydation ou charbon actif).<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"color: #993366;\"><em>\u00ab\u00a0Les substances qui contribuent le plus aux impacts sur les milieux aquatiques sont des pesticides (cyperm\u00e9thrine, isodrine), des acaricides interdits depuis 2010 et 2013 (dicofol et dichlorvos), un fongicide (boscalid), un herbicide (aclonif\u00e8ne), un PCB interdit depuis 1987 (PCB-101), une hormone (b\u00eata-estradiol), un antibiotique (amoxicilline), et un retardateur de flamme retir\u00e9 progressivement du march\u00e9 depuis 2011 (1,2,5,6,9,10-HBCDD). Les 88 micropolluants organiques contenus dans les eaux us\u00e9es trait\u00e9es ont un impact potentiel comparable \u00e0 celui du glyphosate en ce qui concerne la sant\u00e9 humaine et largement sup\u00e9rieur sur les milieux aquatiques, estime l\u2019\u00e9tude.\u00a0\u00bb<\/em><\/span><\/p>\n<p>L&rsquo; article:<\/p>\n<div class=\"social-links\">\n<div class=\"article-date\"><em>Natura-Sciences | Mis \u00e0 jour le 12\/12\/2020<\/em><\/div>\n<\/div>\n<p class=\"chapo\">INRAE a \u00e9valu\u00e9, en collaboration avec le Synteau l\u2019impact sur les milieux aquatiques et la sant\u00e9 humaine des micropolluants rejet\u00e9s par les stations d\u2019\u00e9puration fran\u00e7aise. Entretien avec Dominique Patureau, sp\u00e9cialiste des micropolluants dans les eaux us\u00e9es, auteure principale de l\u2019\u00e9tude.<\/p>\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-19053\" src=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.natura-sciences.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/micropolluants-station-depuration.jpg?resize=750%2C563&amp;ssl=1\" sizes=\"auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px\" srcset=\"https:\/\/i1.wp.com\/www.natura-sciences.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/micropolluants-station-depuration.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i1.wp.com\/www.natura-sciences.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/micropolluants-station-depuration.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https:\/\/i1.wp.com\/www.natura-sciences.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/micropolluants-station-depuration.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w\" alt=\"une station d'\u00e9puration rejette des micropolluants\" width=\"750\" height=\"563\" \/><figcaption><em>Inrae et le Synteau ont \u00e9valu\u00e9 l\u2019impact des rejets de micropolluants en sortie d\u2019\u00e9puration. PHOTO\/\/DR<\/em><\/figcaption><\/figure>\n<p>Le projet port\u00e9 par le Syndicat national des entreprises de traitement de l\u2019eau (Synteau) et Inrae voulait \u00e9valuer l\u2019impact sur la sant\u00e9 humaine et sur les milieux aquatiques du rejet de 286 micropolluants en sortie de <a href=\"https:\/\/www.natura-sciences.com\/environnement\/station-depuration-biologique.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">stations d\u2019\u00e9puration<\/a> \u00e0 l\u2019\u00e9chelle nationale. Il a finalement pu estimer \u00e0 146 tonnes le rejet annuel national en sortie de stations d\u2019\u00e9puration de 153 micropolluants organiques dont la concentration dans les rejets \u00e9tait connue. Il a par ailleurs permis d\u2019\u00e9valuer les impacts potentiels de 88 mol\u00e9cules. En plus d\u2019un <a href=\"https:\/\/www.synteau.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/MICROPOLLUANTS_INRAE_SYNTEAU.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">rapport<\/a>, une \u00e9tude para\u00eet dans la revue scientifique <a href=\"https:\/\/www.sciencedirect.com\/science\/article\/pii\/S0043135420310599?dgcid=rss_sd_all\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Water Research<\/a>.<\/p>\n<p>Les substances qui contribuent le plus aux impacts sur les milieux aquatiques sont des pesticides (cyperm\u00e9thrine, isodrine), des acaricides interdits depuis 2010 et 2013 (dicofol et dichlorvos), un fongicide (boscalid), un herbicide (aclonif\u00e8ne), un PCB interdit depuis 1987 (PCB-101), une hormone (b\u00eata-estradiol), un antibiotique (amoxicilline), et un retardateur de flamme retir\u00e9 progressivement du march\u00e9 depuis 2011 (1,2,5,6,9,10-HBCDD). Les 88 micropolluants organiques contenus dans les eaux us\u00e9es trait\u00e9es ont un impact potentiel comparable \u00e0 celui du glyphosate en ce qui concerne la sant\u00e9 humaine et largement sup\u00e9rieur sur les milieux aquatiques, estime l\u2019\u00e9tude.<\/p>\n<h2>Le Synteau appelle \u00e0 des traitements compl\u00e9mentaires d\u00e9di\u00e9s aux micropolluants<\/h2>\n<p>Plusieurs mol\u00e9cules les plus probl\u00e9matiques sont d\u00e9j\u00e0 interdites, parfois depuis plusieurs d\u00e9cennies. Tout en r\u00e9duisant la pollution \u00e0 la source, il appara\u00eet donc indispensable pour le Synteau de d\u00e9velopper les traitements \u00e0 large spectre d\u00e9di\u00e9s aux micropolluants (adsorption sur charbon actif, oxydation,\u2026) sur les stations d\u2019\u00e9puration. Ces co\u00fbts varient selon la taille des stations, des objectifs et des fili\u00e8res choisies. Le Synteau estime que des surco\u00fbts compris entre 5 et 15 euros par Fran\u00e7ais et par an en prenant en compte les d\u00e9penses d\u2019investissement et d\u2019exploitation.<\/p>\n<p>Dominique Patureau est directrice de recherche \u00e0 Inrae au Laboratoire de Biotechnologies de l\u2019Environnement de Narbonne. Sp\u00e9cialiste des micropolluants dans les eaux us\u00e9es et les mati\u00e8res fertilisantes d\u2019origine r\u00e9siduaire, comme les boues de traitement des eaux us\u00e9es, effluents d\u2019\u00e9levage, digestats, composts en vue du retour au sol, elle est l\u2019auteure principale de l\u2019\u00e9tude. Elle explique \u00e0 Natura Sciences les r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude.<\/p>\n<h2>Natura Sciences : Comment avez-vous proc\u00e9d\u00e9 pour \u00e9valuer la toxicit\u00e9 des micropolluants en sortie de station d\u2019\u00e9puration?<\/h2>\n<p><strong>Dominique Patureau<\/strong> : L\u2019\u00e9tude repose sur l\u2019analyse de cycle de vie des contaminants. Elle se base sur les masses de contaminants rejet\u00e9s par les stations d\u2019\u00e9puration dans le milieu aquatique fournies par la litt\u00e9rature scientifique. Pour estimer l\u2019impact de ces contaminants, nous avons utilis\u00e9 le mod\u00e8le Usetox qui fait r\u00e9f\u00e9rence et qui compte 3000 mol\u00e9cules. Ce mod\u00e8le fournit deux facteurs de caract\u00e9risation. L\u2019 un pour la toxicit\u00e9 environnementale, exprim\u00e9 en fraction d\u2019esp\u00e8ces potentiellement disparues suite \u00e0 l\u2019\u00e9mission d\u2019un kilogramme d\u2019une substance. Et un autre pour la toxicit\u00e9 humaine, exprim\u00e9 en nombre d\u2019ann\u00e9es de vie perdues (maladie, handicap, mort pr\u00e9matur\u00e9e), suite \u00e0 l\u2019\u00e9mission d\u2019un kilogramme d\u2019une substance.<\/p>\n<p>Le facteur de caract\u00e9risation pour l\u2019impact environnemental tient compte du devenir de la mol\u00e9cule dans l\u2019environnement, de l\u2019exposition des organismes et de la toxicit\u00e9 chronique sur les organismes. Et ce, sur trois niveaux trophiques diff\u00e9rents : des daphnies, des arthropodes et des poissons. Sur la base de la r\u00e9glementation europ\u00e9enne et des mol\u00e9cules d\u2019int\u00e9r\u00eat, nous sommes partis initialement sur 286 mol\u00e9cules. Finalement, nous avons eu acc\u00e8s \u00e0 la fois aux masses et aux deux facteurs de caract\u00e9risation seulement pour un tiers des mol\u00e9cules,. Pour un autre tiers, nous avions soit l\u2019un soit l\u2019autre. Et sur le tiers restant, les mol\u00e9cules sont recherch\u00e9es mais ne sont pas quantifi\u00e9es dans l\u2019environnement.<\/p>\n<p><b>Lire aussi<\/b> : <a href=\"https:\/\/www.natura-sciences.com\/environnement\/station-epuration-step-demain868.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Quelles stations d\u2019\u00e9puration pour demain?<\/a><\/p>\n<h2>Quels sont donc les impacts potentiels que vous calculez pour ces mol\u00e9cules?<\/h2>\n<p>En sommant l\u2019ensemble des impacts pour ces 88 mol\u00e9cules, on estime que l\u2019impact potentiel correspond \u00e0 la disparition d\u2019une esp\u00e8ce des milieux aquatiques pendant une dizaine d\u2019ann\u00e9e. Il s\u2019agit d\u2019une unit\u00e9 qui permettrait de comparer des scenarii de rejet de stations d\u2019\u00e9puration.<\/p>\n<p>Les mol\u00e9cules les plus impactantes sont un pesticide, un PCB, une hormone et un antibiotique. Ces mol\u00e9cules ont une toute petite masse, li\u00e9e \u00e0 une concentration faible dans le rejet de l\u2019ordre du nanogramme ou microgramme par litre, mais ont une tr\u00e8s forte toxicit\u00e9. Elles sont impactantes pour leur \u00e9cotoxicit\u00e9 intrins\u00e8que et non leur masse. Je parle bien de toxicit\u00e9 et non de la <a href=\"https:\/\/www.natura-sciences.com\/sante\/les-perturbateurs-endocriniens.html\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">perturbation endocrinienne<\/a>, de l\u2019effet cockail ou de l\u2019antibior\u00e9sistance car le mod\u00e8le Usetox ne les prend pas encore en compte. Dans ces mol\u00e9cules, certaines sont interdites mais on les retrouve toujours dans l\u2019environnement, car elles y sont r\u00e9manentes. En plus, des usages frauduleux peuvent subsister.<\/p>\n<p>Les impacts sur la sant\u00e9 humaine sont faibles du fait d\u2019une exposition indirecte aux micropolluants pr\u00e9sents dans les rejets. Cela s\u2019explique tr\u00e8s bien. En effet, nous ne sommes pas directement expos\u00e9s \u00e0 la sortie de la station d\u2019\u00e9puration et il y a des m\u00e9canismes environnementaux d\u2019att\u00e9nuation. Les vecteurs d\u2019exposition consid\u00e9r\u00e9s sont l\u2019eau d\u2019alimentation et les aliments.<\/p>\n<h2>Quels sont les leviers \u00e0 notre disposition pour diminuer ces impacts?<\/h2>\n<p>Il y a deux solutions. Tout d\u2019abord, la gestion \u00e0 la source en r\u00e9duisant le nombre et les quantit\u00e9s de produits utilis\u00e9s. Cela passe par l\u2019interdiction de la mise sur le march\u00e9 de mol\u00e9cules \u00e9cotoxiques, toxiques et r\u00e9manentes. La r\u00e9duction des \u00e9missions \u00e0 la source est une mesure indispensable mais elle prend du temps pour faire effet. Et elle ne pourra pas \u00e9liminer tous les micropolluants impactants, puisque l\u2019on voit que certains contaminants restent dans l\u2019environnement pendant des d\u00e9cennies.<\/p>\n<p>En plus, il semble difficile d\u2019imaginer que dans les d\u00e9cennies \u00e0 venir nous soyons capables de d\u00e9terminer pr\u00e9cis\u00e9ment les impacts de ces substances actuelles et futures sur la sant\u00e9 humaine et les milieux. Le deuxi\u00e8me point d\u2019action est donc la mise en \u0153uvre de proc\u00e9d\u00e9s de traitement en compl\u00e9ment. Ces proc\u00e9d\u00e9s d\u2019oxydation, d\u2019adsorption montrent des performances int\u00e9ressantes pour r\u00e9duire les concentrations de certains micropolluants. Toutefois, ces solutions ne pourront pas \u00eatre appliqu\u00e9es de fa\u00e7on syst\u00e9matique sur toutes les stations<\/p>\n<h2>Vous avez \u00e9valu\u00e9 l\u2019impact de 88 substances sur les 286 retenues. Le site de l\u2019Agence europ\u00e9enne des produits chimiques recense plus de 20.000 substances. Cela montre que l\u2019on conna\u00eet assez mal les impacts globaux que peuvent avoir les rejets de station. Que peut faire la recherche?<\/h2>\n<p>C\u2019est totalement vrai, d\u2019o\u00f9 l\u2019int\u00e9r\u00eat d\u2019avoir ces approches globales. L\u2019\u00e9tude met en \u00e9vidence le manque cruel de donn\u00e9es qu\u2019il faut continuer \u00e0 obtenir. Le mod\u00e8le Usetox d\u00e9nombre 3000 mol\u00e9cules, mais ne les caract\u00e9rise pas toutes. Il faut de nouveaux projets pour \u00e9valuer les masses des contaminants dans l\u2019environnement. Il faut continuer \u00e0 impl\u00e9menter ces bases de donn\u00e9es, rajouter d\u2019autres impacts comme l\u2019effet perturbateur endocrinien. Beaucoup de chercheurs commencent aussi \u00e0 int\u00e9grer d\u2019autres param\u00e8tres d\u2019effet que la toxicit\u00e9 chronique ou aigu\u00eb comme la modification du comportement des daphnies et des poissons. En attendant, l\u2019environnement est soumis \u00e0 toutes ces mol\u00e9cules sous forme de cocktail \u00e0 des doses infinit\u00e9simales. Il faut donc mettre en place des strat\u00e9gies.<\/p>\n<p>Je pense qu\u2019il faudrait aussi travailler \u00e0 des \u00e9chelles plus locales. Par exemple \u00e0 l\u2019\u00e9chelle d\u2019une rivi\u00e8re ou d\u2019un bassin versant et classer les diverses contributions \u00e0 ces impacts. Nous avons parl\u00e9 des rejets de station d\u2019\u00e9puration, mais on oublie les d\u00e9versoirs d\u2019orage o\u00f9 il n\u2019y a pas de traitement. Il faut aussi ajouter les rejets agricoles avec les pesticides et les engrais, les effluents d\u2019\u00e9levage ou de fermes piscicoles qui apportent leur cocktail d\u2019hormones et d\u2019antimicrobiens. La question in fine est financi\u00e8re : o\u00f9 va-t-on investir pour \u00eatre le plus efficace\u00a0?<\/p>\n<p><em><strong>Propos recueillis par Matthieu Combe<\/strong><\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ce\u00a0 document est d&rsquo;autant plus d&rsquo;actualit\u00e9 que de nouvelles d\u00e9couvertes relatives aux PFAS et autres polluants autrefois non rep\u00e9r\u00e9s viennent d&rsquo;\u00eatre rendues publiques. 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